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Village d'entrepreneurs, village de travailleurs

Village d'entrepreneurs, village de travailleurs

Entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe, Esporles a été un village pionnier grâce à l'essor d'une série d'entrepreneurs du secteur textile et papeterie. Mais il l'était aussi grâce à la force de nombreux habitants et surtout habitantes d'Esporles qui ont participé à cette nouvelle étape de son histoire et dont a hérité la ville d'aujourd'hui.


DifficultéFacile
Durée1'3 horas
Distance2'25 km
Ascension492 m

Entre moulins, foulons et filatures

L'itinéraire commence devant la mairie. Ici, la sculpture de la Filadora (la fileuse), œuvre de Remígia Caubet (1919-1997) — artiste qui a eu un atelier à Esporles — résume l'histoire contemporaine d'Esporles : le métier de fileuse et l'importance de l'eau.

On ne peut pas écrire l'histoire industrielle d'Esporles sans mentionner Joan Riutort i Palmer (autour de 1842-1917). Après avoir travaillé à sa Granja, il a acheté une machine à vapeur de trente chevaux à Barcelone et a installé une turbine — de type Pelton — dans un moulin à la périphérie d'Esporles.

Cependant, dans le village, on trouve encore suffisamment de traces de certaines des industries qui existaient autrefois. La fabrique de papier Can Trias a été fondée par Joan Tries Bordoy en 1882. Du bâtiment d'usine, il reste des séchoirs à papier à l'étage supérieur. 

L'usine « Can Campos » était l'une des usines de fils, de tissus et de couvertures en laine les plus rentables de la municipalité. La preuve en est son effectif d'environ 350 employés.

Le siège de la bibliothèque municipale occupe l'espace de l'ancienne usine « Can Fortuny ». C'est en 1912 que cette famille a transformé l'espace en une industrie très prospère de couvertures et de tissus en laine. C'était aussi le siège de l'usine d'électricité du village.

L'usine textile Can Esteve, promue par Pere Roma Perelló, fut l'une des trois entreprises les plus rentables du village, tant par sa capacité de production que par le nombre d'ouvriers, dont la plupart étaient des femmes (tisseuses, conductrices, fabricantes de portefeuilles et repasseuses). 

Au début du chemin de Son Dameto, à côté du parking, on peut encore observer les porches ou les étendoirs où l'on séchait le papier provenant de l'usine de Can Magre.

Esporles était une ville de brodeuses. La Dr Joana M. Escartín nous rappelle qu'en 1910, il y en avait 27 et treize ans plus tard, elles étaient passées au nombre de 75. La plupart se trouvaient dans des ateliers, mais il y en avait aussi dans des domiciles privés. L'un des ateliers les plus importants fut celui d'Antoni Covas Gomes, avec une quinzaine de machines à broder. 

La zone située à l'est du village comprend un réseau de rues portant des noms liés à l'industrie textile. L'un d'eux est la rue Estricadors, mot qui fait référence à l'opération consistant à nettoyer et à démêler les écheveaux de fil après une opération de teinture.

Les seigneurs de Can Ribes finirent pas posséder une usine textile à côté de Vila Nova. Il s'agissait d'une industrie de grande envergure, puisqu'en 1920, elle comptait 30 métiers à tisser. Une grande partie du centre historique a été encore conservée.

Lugares de interés

Durante esta ruta podrás encontrar los siguientes puntos de interés

Coneix Exporles

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